Résumé détaillé de La Peste

L’ouvrage « La peste » a été publié pour la première fois en 1947. Son succès n’a été reconnu que quelques années plus tard. Cette tragédie écrite par Albert Camus se présente en cinq actes. Albert. Camus termine chaque chapitre par une phrase mystérieuse, laissant planer le doute et l’énigme. L’action se déroule dans les années 40 au sein de la ville d’Oran, une ville algérienne bordée par la mer Méditerranée. Le lecteur ne prend connaissance du nom du narrateur qu’à la fin de l’ouvrage.

 

Première partie : la maladie frappe à Oran

Tout commence un matin d’avril 194X… Le Docteur Rieux fait l’étrange découverte d’un rat mort devant sa porte. Pensant que ce rat est une mauvaise blague des petits jeunes du quartier, il s’empresse d’en avertir le concierge de l’immeuble, Monsieur Michel, qui vient constater les faits. Bien que sceptiques, les deux compères ne s’attendent aucunement à un début d’épidémie redoutable et foudroyante. Avec une femme en mauvaise santé, le Docteur Rieux oublie rapidement les faits qui se sont produits ce matin-là. D’autant plus qu’il doit accompagner sa femme à midi à la gare afin qu’elle reçoive les meilleurs soins dans le village voisin.

 

Quelques jours après les faits, les médias s’empressent de faire une annonce terrifiante qui engendre un début de panique dans la ville d’Oran ; des milliers de rats ont été retrouvés morts en une seule journée pour des raisons inexpliquées. Les habitants émettent des suppositions et rejettent la faute sur le manque d’hygiène et de propretés de la ville. La municipalité se presse pour faire le nettoyage et la tension redescend lorsque les journalistes rassurent les citoyens en annonçant une baisse du nombre de rats morts. Mais les habitants de cette ville ne sont pas au bout de leurs surprises. L’épidémie ne fait que commencer…

 

Si les citoyens tentent au maximum de minimiser l’événement qui vient de se produire, la maladie continue de frapper. Le concierge tombe brutalement malade. Bien que le docteur Rieux tente de lui sauver la vie, la maladie l’emporte rapidement et violemment. Une disparition si brutale et si incompréhensive… qui touche profondément le docteur Rieux et qui reste perplexe face aux symptômes inconnus et étranges de cette nouvelle maladie.

 

Peu de temps après la mort de Monsieur Michel, Grand, un employé de mairie sollicite le Docteur Rieux pour venir ausculter. Costard qui est pris de folie et qui cherche à se suicider. Docteur Rieux parvient à le ramener à la raison. Dans la ville d’Oran, l’épidémie prend de l’ampleur et les personnes décèdent les unes après les autres. Bien que Rieux présage que la peste frappe la ville d’Oran, il se tourne vers son confrère. Castel pour en obtenir la certitude. Le verdict tombe. Oran est touché de pleins fouets par cette maladie qui est provoquée par la bactérie « le bacille yersinia pastis ». Après des recherches, Rieux s’acharne auprès de la municipalité pour mettre la ville en quarantaine afin de arrêter la pandémie. Les autorités prennent conscience de la dangerosité de la situation et décident d’isoler provisoirement la ville.

 

Deuxième partie : peur sur la ville

La ville d’Oran se retrouve dos à la mer. Plus personne ne peut en sortir et personne n’est autorisé à y entrer. Les habitants sont coupés du monde. Cet isolement provisoire engendre un changement de comportement chez les habitants et l’air devient irrespirable. La folie passagère et la panique deviennent invivables. Les habitants deviennent méfiants au point d’en devenir égoïstes et nombrilistes.

 

Alors que le Docteur Rieux met tout en œuvre pour soigner les patients atteints de la peste, Rambert lui demande expressément de l’aider à quitter la ville pour rejoindre sa femme. Face à la dangerosité de la situation, Rambert ne parvient pas à trouver les arguments pour convaincre le Docteur. Rambert deviendra alors un soutien pour le docteur Rieux. Tarrou, le fils de procureur viendra seconder le Docteur Rieux pour l’aider dans la lutte de l’épidémie. Tarrou croit aux pouvoirs de l’homme. Il sait que main dans la main les hommes peuvent surmonter cette douloureuse épreuve.

 

Cottard qui avait plaidé la folie se contente étrangement de la situation. Quant à Grand il souhaite raconter cette aventure dans un livre, mais il reste bloqué sur la première phrase.

Les habitants se renferment sur eux-mêmes n’ayant plus envie de vivre.

 

Troisième partie : l’épidémie se propage

L’été est arrivé. Trois mois ont passé depuis le début de l’épidémie, mais les tensions sont toujours au summum et l’épidémie est toujours d’actualité. La peste fait de plus en plus de victimes et continue à se propager. Le nombre de victimes est si élevé que la municipalité ne prend plus le temps d’organiser des obsèques ni de les enterrer. Ils sont jetés dans la fosse comme des animaux.

 

La psychose s’installe dans les mœurs de chaque habitant. Certains attendent que leurs heures soient venues pour rejoindre le paradis, tandis que d’autres multiplient les actes de vandalisme et de pillages avec pour seul mot d’ordre : survivre à cette épidémie.

 

Face à la folie des gens et aux traumatismes subis par cette épidémie, la municipalité d’Oran se voit dans l’obligation d’engager des sanctions et des réprimandes. Mais les habitants ont perdu tout espoir de vivre. Les illusions d’avoir une vie normale sont pour eux définitivement perdues et les réprimandes ne les aident pas à renoncer à la démence. Ils se contentent d’attendre…

 

Quatrième partie : le sérum miraculeux de la peste

L’automne débute. Après plusieurs mois d’attente, le journaliste Rambert a enfin la possibilité de partir rejoindre sa femme. Mais après des mois de lutte et de soutien au Docteur Rieux, Rambert préfère renoncer à cette opportunité. Il estime qu’après des mois de combat acharné, il doit rester aux côtés de Tarrou et de Rieux.

 

Le jeune fils du juge Othon tombe à son tour malade. Sa souffrance peine Rieux qui se sent impuissant ainsi que l’abbé Paneloux qui commence à porter des jugements néfastes sur la foi. Cette peine invite l’abbé à se retrancher dans une solitude. Il meurt de la pesteen serrant un crucifix dans sa main et en refusant l’intervention des soins du médecin.

 

Noël arrive. C’est au tour de Grand de faire face à cette maladie. Au fond de lui-même, il sait pertinemment que ces dernières heures ont sonné, mais un nouveau sérum vient bouleverser le cours des choses. Grand s’en sort vivant. La ville commence à retrouver calme et sérénité lorsque les habitants apprennent l’existence de ce sérum miraculeux et sont avertis par le retour des rats. L’espoir renaît et se lit sur les visages des habitants.

 

Cinquième partie : la fin d’un long traumatisme

L’année terrifiante est passée…Le calme est de retour dans la ville d’Oran avec pour compensation une pandémie qui ne cesse de diminuer. Certes, de nombreuses victimes sont encore à déplorer, mais en comparaison avec les mois précédents une nette amélioration se fait sentir. Les habitants commencent à retrouver la joie de vivre.

 

Parmi les dernières victimes de l’épidémie, on recense la mort d’Othon et de Tarrou. L’acolyte de Rieux lui laissera d’ailleurs ses carnets de notes. Cottard, quant à lui, sera prise d’une crise de démence lorsqu’il apprendra que l’épidémie a quitté la ville. Ses nerfs lâchent lorsqu’il apprend cette bonne nouvelle au point de se faire arrêter par la police.

 

Bien que sortie indemne de cette tragédie de la peste, le Docteur Rieux replongera dans la souffrance en apprenant par télégramme la mort de sa femme. Elle n’aurait pas survécu à la peste. Coupé du monde, le docteur Rieux n’avait pas conscience que sa femme était atteinte de cette maladie.

 

En février, la fin de l’événement catastrophique est annoncée et la ville d’Oran rouvre ses portes. C’est avec un grand soulagement que les habitants séquestrés depuis plus de 10 mois accueillent la nouvelle. Bien que commotionnés par l’épidémie, ils savourent, ils profitent et ils vivent pleinement ce cadeau de Dieu de les avoir épargnés. Cette épidémie devient une leçon de la vie.

 

La fin de l’ouvrage

Le nom du narrateur n’est connu qu’en fin d’ouvrage. Bien que le lecteur ait des doutes, il s’agit du Docteur Rieux. Il narre sa lutte et son angoisse face à la pandémie de peste qu’il a connu. Cet ouvrage est comparable à un journal intime pour que personne n’oublie les horreurs du passé. Il est considéré comme un ouvrage préventif.

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